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jeudi 24 août 2006

Commentaires

rad'

cette reflexion est très interressante. cependant, certe, dans ce cas, l'enfant intègre la notion par contrainte exterieur. mais avant de lui demander d'intégrer certaines notions relatives au respect et à l'éducation, il faut qu'il assimile d'autres notions, anterieur, pour pouvoir saisir correctement les notions relatives de respcet par exemple.
il est un paradoxe assez amusant je trouve c'est celui de l'éducation. je m'explique. un enfant se vois "forcé" d'assimiler des notions de son plus jeune âge, (4ans) jusqu'au moins 16 voir 18 ans. or c'est durant cette periode qu'il est le moins enclin à apprendre. et ce n'est souvent que lors de sa maturité (vers 17-18 ans) qu'il va parfaitement saisir pourquoi on lui a enseigner tout ceci (grâce à la philo, nottament. =)
là ou je trouve tout ceci amusant c'est que c'est lorsqu'il va commencer à integrer les notions de respcet nottament des professeur, il n'en aura plus face a lui, d'une certaine façon (exemple de la faculté, ou les professeur ne sont souvent pr les élèves que des "transmetteur de connaissance" plus que des professeur proprement dis.)

au dela de cela, je pense que la contrainte exterieur est necessaire pour permettre à l'individu d'intégrer les notions transmise a l'école, ne serait-ce que, grâce à son pouvoir coercitif, elle force les élèves a les assimiler. je remarque d'ailleur que là où j'ai le plus appris et là ou ça ma le plus passionné sont souvent les matière ou le professeur usait fortement du pouvoir coercitif de la contrainte exterieur suivante : les heures de colles et les devoirs supplémentaire.

Criton

Il me semble que la forme de la pédagogie peut être la contrainte ou toute forme de fermeté voire de coercition. Mais qu'il est essentiel qu'intérieurement, aucun dérapage n'ait lieu : garder en soi l'intention bienveillante d'élever l'enfant - élever au sens de l'élévation, la prise de conscience.

Que ce doit être difficile face à certains enfants.

Dès lors que cette intention est éludée, et que l'on se fait de l'enfant un ennemi ou un moyen pour impressioner les autres (assoir son autorité), il me semble qu'il y a divergence. L'enfant rebelle y trouvera le prétexte de s'enfermer un peu plus.

L'enfant, d'un autre côté, a aussi sa responsabilité. Il n'est pas un être débile ni un automate. Dans le tumulte de sentiments et de pulsions qui l'assaillent, sans qu'il ait moyen toujours de les "voir", d'en être conscient, point le bourgeon du libre arbitre, qui appelle déjà une responsabilité à sa mesure. Comment accompagner son éclosion ?

Dormir au fond de la classe, ou sécher les cours de philo, ce n'est peut-être pas le meilleur usage que l'enfant ferait de son libre arbitre. Même si certaines révoltes sont créatrices, beaucoup de ne sont que l'expression d'une soumission à nos faiblesses et nos travers.

L'enfant prisonnier de lui-même - comme nous-mêmes du reste. Comment le toucher pour l'aider à sortir de soi ? Voilà qui nous renvoie à nous-mêmes, ce que nous sommes. En éduquant l'enfant révolté en nous, nous aurons, peut-être, l'empathie suffisante pour toucher l'enfant qui se révolte contre nous.

sircam

MDR, comme ont dû se le dire ses camarades de classe. La colère mène au côté obscur de la force. La colère mal contenue et les sarcasmes du maître sont ressentis par son élève encore fragile. Je ne pense pas que cette petite humiliation constituait une réponse individuelle adéquate, même si sur le reste de la classe, tu as certainement marqué des points. Un de perdu, mais les autres y réfléchiront à deux fois avant de risquer une humiliation publique. La manoeuvre, sans doute involontaire, résulte en un gain d'autorité. Ethiquement douteux, pratiquement délectable. Bien joué.

C'est dingue, comme on finit par accepter l'autorité des adultes quand on en devient un soi-même, et a fortiori quand on l'exerce, d'une manière ou d'une autre.

Les enseignants songent-ils parfois que le système éducatif porte en lui une lourde part d'arbitraire, d'approximatif, de non-sens, voire d'abus, tout comme le reste de la société d'ailleurs, mais que la somme des ces aberrations est fortement ressentie par l'adolescent épris de justice et de liberté?

Le reconnaître et l'expliquer à l'élève, surtout à l'élève «intelligent mais récalcitrant» serait de nature à fonder une relation maître – élève saine et harmonieuse.

azerty

c nul

Caroline

Oui c'est une belle analyse, et je comprend votre point de vue de Professeur, cependant je comprends aussi celui de l'enfant qui me paraît plus qu'intelligent, je dirais plein de bon sens : en effet tous les humains étant égaux vous ne lui êtes en rien supérieure, et inversément, il ne saurait non plus être supérieur à vous. Il me semble que la question ne se déroule pas au niveau fondamental de l'égalité humaine, mais au niveau de la fonction, des rôles joués au moment même, en l'occurence vous le professeur et lui l'élève. Ce n'est pas vous en tant qu'humain qui pouvez vous poser comme supérieure à lui, il l'a bien compris, ce que par contre vous auriez pu lui faire comprendre si vous n'aviez pas été vexée, par sa pertinence, c'est donc le nivau auquel se situe le respect et l'attention qu'il vous doit en tant que jouant le rôle d'élève et vous de professeur.

Chris

"Ethiquement douteux, pratiquement délectable. Bien joué."...
Affligeant, plutôt.
Lamentable qu'on conduise à l'échec scolaire des enfants "redoutablement" intelligents, parce que l'expression de cette intelligence est perçue par l'adulte, vexé, comme de l'insolence : le détenteur du savoir, n'accepte pas la contradiction de peur de perdre son autorité.
Cette autorité, se fonde sur le savoir transmis , sur la compétence professionnelle, et le caractère exemplaire du comportement. Pas par l'idée d'être "supérieur" à l'élève.

Steph

@Chris :
L'objet ici n'est pas non plus de condamner sans appel celui qui éduque, mais de comprendre comment il peut déraper pour lui permettre justement de mieux se contrôler. Il est évident que dans l'exemple donné, comme le souligne Caroline plus haut, il n'y a pas supériorité de l'enseignant, mais une fonction qui place l'enseignant et l'enseigné dans une position d'asymétrie où sans aucun doute, l'enseigné a plus de droit que l'enseignant. Mais dans les faits, les jeunes ne comprennent pas toujours bien le sens de l'égalité entre humains et en usent sans cesse pour contester l'autorité de ses enseignants, ce qui, pour le vivre quotidiennement, peut s'avérer éprouvant. Et c'est cette remise en cause permanente (de la part des jeunes mais aussi de la part de beaucoup de parents qui souhaiteraient qu'on ait pour leurs enfants le même faible qu'eux) qui peut expliquer, et non pas légitimer, les dérapages. Les élèves ne sont pas des saints, les enseignants non plus...C'est pourtant ce que la société semble attendre d'eux, paradoxalement, alors même qu'elle n'arrête pas de contester leur compétence.

Gorree-Wery

Je suis en Grande Bretagne et j'ai beaucoup de difficultes a expliquer qu'en France un enseignant risque 5 ans de prison alors qu'il est fonctionnaire et insulte dans l'exercice de ses fonctions. D'autre part ou est la responsabilite du responsable legal de ce mineur.
... et je ne parle pas de la lachete de la hierarchie
(sorry mais il n'y a pas d'accent ici)

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marylou mémain

je suis élève et les colles, devoirs supplémentaires, punitions...ne sont pas toujours les meilleurs solution; Surtout dans les classes de 4° et de 3°ou les élèves n'ont plus peur des proffesseurs. Dans ce cas là, ç'est même un jeu pour ces élèves de provoquer leurs enseignants.Et c'est à celui qui ira le plus loin, qui fera le plus rire la classe, ou qui reussira à faire pleurer un prof.

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